RSE, DPEF, CRSD, ESRS, taxonomie verte, ESG

Du GreenWashing au GreenAction avec une stratégie RSE & ESG et le Green Deal de l'UE pour un avenir meilleur et des performances durables

Les enjeux Environnementaux, Sociaux et de Gouvernance (ESG), la RSE et la Performance Extra-Financière jouent un rôle croissant en matière d’investissements et de prise de décisions, et la CRSD entre en vigueur en janvier 2024. Cela nécessite d’avoir des processus et des solutions RSE en place qui permettent de gérer efficacement les Performances en respectant les Personnes et la Planète.

La solution SaaS Cleerit simplifie et structure la mise en œuvre et le pilotage de votre stratégie RSE, pour répondre à la CRSD et aux nouvelles normes de reporting européen ESRS.

Avec le modèle de gouvernance digital et inclusif de Cleerit, vous intégrez facilement vos stratégies RSE, les critères ESG, la Taxonomie verte, ainsi que les processus de due diligence et d’analyse de matérialité selon la CRSD, dans votre cœur de métier.

La CRSD et les normes ESRS représentent un grand pas en avant pour le développement durable, mais aussi beaucoup d’exigences qui demanderont une réelle implication des équipes dirigeantes. Désormais, il faudra rendre compte, de manière structurée et harmonisée, des stratégies, objectifs, plans d’actions et indicateurs RSE, ainsi que des processus d’analyse de matérialité.

La solution SaaS Cleerit – moderne, inclusive et rapide à mettre en œuvre – peut vous aider et faire une grande différence pour seulement 65€/utilisateur/mois.

Vous pouvez facilement digitaliser vos plans RSE, relier votre performance ESG à vos plans stratégiques, opérationnels et financiers, structurer vos processus de reporting des performances extra-financières, améliorer votre score ESG et communiquer votre impact positif sur le monde.

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  • Définissez vos objectifs RSE ainsi que les résultats et la performance ESG selon l’ESRS
  • Réaliser vos analyses de matérialité des enjeux RSE, analysez vos impacts, risques et opportunités
  • Planifiez, gérez et pilotez vos projets et activités de développement durable
  • Connectez vos plans aux ODD de l’Agenda 2030 et au référentiel européen ESRS
  • Connectez vos budgets à votre stratégie RSE, aux critères ESG et à la Taxonomie Européenne
  • Allouez les ressources, planifiez le temps, pilotez l’exécution de vos plans.
  • Mesurez les résultats, créez des dashboards et scorecards avec vos KPI, gérez les écarts
  • Recevez des mises à jour et des rapports de situation en continu
  • Gérez et prévenez les risques RSE, ESG, stratégiques et opérationnels, réalisez des due diligence
  • Améliorez la collaboration, le partage des connaissances, la prise de conscience des enjeux RSE
  • Automatisez votre reporting des performances extra-financières et garantissez l’accès aux informations en temps réel

N’hésitez pas à nous contacter pour en savoir plus sur comment Cleerit peut vous aider à mettre en œuvre et réussir votre stratégie RSE, votre reporting selon l’ESRS et votre score ESG.

Vous trouverez également plus d’informations sur les nouvelles directives plus bas sur cette page.


Une vue d’ensemble en temps réel de vos stratégies, risques, initiatives et indicateurs de performance RSE & ESG – le tout dans un seul outil
Des modèles de gouvernance clairs pour piloter les objectifs RSE / ESG et les performances extra-financières
Des diagrammes et tableaux d’activités et de projets pour un suivi des progrès vers vos objectifs RSE / ESG
Des rapports RSE / ESG flexibles, pour une vue d’ensemble claire en temps réel, en ligne et hors ligne
Des matrices de risques vous permettent de facilement évaluer, évaluer, analyser et prévenir les risques RSE / ESG
Des tableaux de bord adaptés à vos besoins permettent de visualisez et analyser vos performances extra-financières
Des budgets automatisés avec prise en charge de la Taxonomie Européenne et la DPEF

Plus sur le développement durable, ESG, RSE/RSO

Les Objectifs de Développement Durable et l’Agenda 2030 de l’ONU

Le concept de « développement durable » a été introduit par le spécialiste américain de l’environnement et auteur Lester R. Brown en 1981. Il s’est généralisé à l’échelle internationale en 1987 lorsque la Commission mondiale des Nations Unies sur l’environnement et le développement a lancé le concept dans le rapport « Notre avenir commun ». Le Premier ministre norvégien de l’époque, Gro Harlem Brundtland, qui dirigeait la Commission, a donné au terme la définition suivante, qui reste la définition la plus courante du développement durable :

Le développement durable est un développement qui répond aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures à répondre aux leurs.

www.globalamalen.se/fragor-och-svar/vad-betyder-hallbar-utveckling

Le développement durable repose sur trois dimensions : le social, l’environnement et l’économie. Les 17 Objectifs de Développement Durable (ODD) de l’ONU comprennent les trois dimensions.

Les ODD constitue le programme le plus ambitieux jamais adopté au niveau mondial pour réaliser quatre objectifs majeurs d’ici 2030 :

  • Éliminer l’extrême pauvreté
  • Réduire les inégalités et les injustices dans le monde
  • Promouvoir la paix et la justice
  • Résoudre la crise climatique

Grâce aux Objectifs de développement durable (ODD), cela peut devenir la réalité de demain.

En savoir plus sur les ODD (SDG en anglais) et le SDG Compass – the guide for business action on the SDGs

ESG, RSE et performance extra-financière – des facteurs clés du succès stratégique

Les préoccupations environnementales, sociales et de gouvernance (ESG) jouent un rôle croissant dans la stratégie et les décisions quotidiennes des organisations. L’investissement orienté ESG a connu une ascension fulgurante – en hausse de 68 % depuis 2014 et décuplé depuis 2004. Il est donc logique qu’une proposition ESG forte crée de la valeur et assure le succès à long terme d’une organisation.

L’ESG regroupe plusieurs critères importants pour le développement durable et responsable ainsi que la performance extra-financière de l’organisation.

E – critères Environnementaux
Comprend l’énergie absorbée par l’organisation et les déchets qu’elle rejette, les ressources dont elle a besoin et les conséquences sur les êtres vivants qui en résultent. Cela englobe également les émissions de carbone et le changement climatique. Chaque organisation utilise de l’énergie et des ressources. Chaque organisation affecte et est affectée par l’environnement.

S – critères Sociaux
Aborde les relations que l’organisation entretient avec les personnes, les institutions et les communautés dans lesquelles elle opère. Cela comprend également sa réputation, les relations de travail, la diversité et l’inclusion. Chaque organisation opère au sein d’une société plus vaste et diversifiée.

G – critères de Gouvernance
Comprend le système interne de pratiques, de contrôles et de procédures que l’organisation adopte pour se gouverner, prendre des décisions efficaces, se conformer à la loi et répondre aux besoins des parties prenantes externes. Toute organisation, en tant qu’entité légale, nécessite une gouvernance.

La responsabilité sociétale des entreprises (RSE) est définie par la commission européenne comme l’intégration volontaire par les entreprises de préoccupations sociales et environnementales à leurs activités commerciales et leurs relations avec les parties prenantes. En d’autres termes, la RSE c’est la contribution des entreprises aux enjeux du développement durable. Une entreprise qui pratique la RSE va donc chercher à avoir un impact positif sur la société tout en étant économiquement viable. La norme ISO 26000, standard international, définit le périmètre de la RSE autour de sept thématiques centrales :

  • la gouvernance de l’organisation
  • les droits de l’homme
  • les relations et conditions de travail
  • l’environnement
  • la loyauté des pratiques
  • les questions relatives aux consommateurs
  • les communautés et le développement local.

En savoir plus sur la RSE

Partagez vos bonnes pratiques RSE sur la plateforme impact.gouv.fr

Avec Cleerit vous intégrez facilement le pilotage de votre stratégie RSE / ESG et le reporting de votre performance extra-financière dans votre cœur de métier, en le connectant au référentiel européenne de reporting de durabilité, ESRS, conformément à la nouvelle directive CSRD.

La directive européenne Corporate Sustainability Reporting Directive (CSRD) remplacera la NFRD à partir de l’exercice 2024

NFRD – Directive sur la publication d’informations extra-financières (Non-Financial Reporting Directive)

Depuis 2018, les grandes entités d’intérêt public (entreprises cotées en bourse, banques et compagnies d’assurance) employant plus de 500 personnes sont tenues de publier des informations sur le développement durable en vertu de la directive sur la publication d’informations extra-financières (NFRD).

Ces informations comprennent une déclaration extra-financière contenant des informations importantes sur leur modèle d’entreprise, leurs politiques, leurs résultats, leurs risques, en plus des indicateurs de performance clés liés au minimum aux questions environnementales, sociales et relatives aux employés, au respect des droits de l’homme, à la lutte contre la corruption et aux pots-de-vin.

La NFRD n’impose pas l’utilisation d’un standard ou d’une norme de reporting, mais si les entreprises s’appuient sur des standards spécifiques, elles doivent l’indiquer dans leur déclaration extra-financière. Les États membres de l’UE sont autorisés à déterminer si la déclaration doit être intégrée dans le rapport de gestion ou publiée en tant que rapport séparé (en France il s’agît de la DPEF – Déclaration des Performances Extra-Financières).

CSRD – Directive sur la publication d’informations sur le développement durable des entreprises (Corporate Sustainability Reporting Directive)

En avril 2021, la Commission européenne a présenté une nouvelle proposition de directive sur le reporting en matière de développement durable des entreprises (CSRD), dans le cadre du pacte vert (Green Deal) de l’UE et du programme pour la finance durable.

En juin 2022, le Parlement européen et le Conseil sont parvenus à un accord politique sur une CSRD, à laquelle le Conseil a donné son approbation finale en novembre 2022.  

Le 16 décembre 2022, l’acte final a été publié au Journal officiel. La directive entrera en vigueur 20 jours après sa publication. Les règles commenceront à s’appliquer entre 2024 et 2028.

Les premières entreprises devront appliquer les nouvelles règles de la CSRD pour la première fois au cours de l’exercice 2024, pour les rapports publiés en 2025.

La CSRD introduit des exigences plus détaillées en matière de rapports sur les sujets extra-financiers, remplaçant la NFRD, qui n’est plus adaptée à la transition de l’UE vers une économie durable et sociale.

La CSRD élargit ainsi la portée et le contenu de la directive dans le but d’améliorer la qualité des informations communiquées, de normaliser les informations au sein de l’UE et lutter contre l’écoblanchiment.

La CSRD veille à ce que toutes les grandes entreprises ainsi que les petites et moyennes entreprises (PME) cotées soient tenues de rendre compte des sujets de développement durable, tels que les droits environnementaux, les droits sociaux, les droits de l’homme et leurs modèles de gouvernance.

Environ 50 000 entreprises au total au sein de l’UE (contre 11 000 auparavant), seront désormais tenues de rendre des comptes sur ces sujets importants.

ESRS – Normes de l’UE en matière de rapports sur le développement durable (EU Sustainability Reporting Standards)

La NFRD n’envisageait pas de normes de reporting extra-financier à l’échelle de l’UE, ce qui a pu conduire à des informations incohérentes. La CSRD imposera désormais aux entreprises de publier ces informations conformément aux normes européennes – ESRS, adaptées aux politiques de l’UE, tout en s’appuyant sur les initiatives internationales de normalisation et en y contribuant.

Le groupe consultatif européen sur l’information financière (EFRAG) est chargé de préparer ces normes en tant que conseiller technique de la Commission européenne.

La dernière version de la première série d’ESRS a été approuvée par le conseil d’administration de l’EFRAG le 15 novembre 2022 et a fait l’objet d’un examen éditorial avant sa soumission finale à la Commission européenne le 22 novembre 2022.

La Commission européenne devrait adopter ce premier ensemble de normes d’ici juin 2023.

Les dispositions s’appliqueront aux exercices ouverts à compter du 1er janvier 2024 pour les entreprises déjà assujetties au NFRD.

Les marchés financiers doivent avoir accès à des informations environnementales, sociales et de gouvernance fiables, pertinentes et comparables si l’on veut canaliser les capitaux privés vers le financement de la transition verte et sociale.

La publication d’informations extra-financières pourrait attirer des investissements et des financements supplémentaires pour faciliter la transition vers une économie durable, comme décrit dans le pacte vert de l’UE.

La proposition vise également à simplifier le processus de reporting pour les entreprises. De nombreuses entreprises sont actuellement sous pression pour utiliser un éventail de normes et cadres de reporting de développement durable différents. Les normes européennes proposées devraient être un «guichet unique», offrant aux entreprises une solution unique répondant aux besoins d’information des investisseurs et des autres parties prenantes.

Les nouvelles règles et normes de déclaration devraient :

  • veiller à ce que les investisseurs et les autres parties prenantes aient accès aux informations dont ils ont besoin pour évaluer les risques d’investissement découlant du changement climatique et d’autres questions de développement durable ;
  • créer une culture de transparence sur l’impact des entreprises sur les personnes et l’environnement ;
  • réduire les coûts de reporting pour les entreprises à moyen et long terme en harmonisant les informations à fournir.
Les nouvelles règles de l’UE de reporting extra-financier s’appliqueront aux entreprises cotées et aux grandes entreprises 

Une entreprise, ou acteur économique, est considérée comme toute entité exerçant une activité économique, indépendamment de sa forme juridique et de son mode de financement. Toute activité consistant à offrir des biens ou des services sur un marché donné est une activité économique.

En résumé, les nouvelles règles en matière de reporting extra-financier s’appliqueront à toutes les entreprises

  • cotées sur des marchés réglementés, à condition de ne pas être des « micro-undertakings », c’est-à-dire, qui emploient plus de 10 personnes et/ou dont le chiffre d’affaires annuel dépasse 700 000 d’EUR et/ou dont le total du bilan annuel dépasse 350 000 d’EUR. Une clause de non-participation (opt-out) sera possible pour les PMEs cotées jusqu’en 2028.
  • qui emploient plus de 250 personnes et/ou dont le chiffre d’affaires annuel dépasse 40 millions d’EUR et/ou dont le total du bilan annuel dépasse 20 millions d’EUR.

Ces sociétés sont également responsables de l’évaluation des informations applicables à leurs filiales.

Pour les entreprises non européennes, l’obligation de fournir un rapport extra-financier s’applique à toutes les entreprises générant un chiffre d’affaires net de 150 millions d’EUR dans l’UE et dont au moins une filiale ou succursale dans l’UE dépasse certains seuils. Ces entreprises doivent fournir un rapport sur leurs impacts environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG), tels que définis dans la CSRD.

La directive CSRD spécifie aussi que les déclarations de performances extra-financière (DPEF) devront dans l’avenir être « comparables, fiables et faciles à trouver pour les utilisateurs, et faire usage des technologies numériques ».

Date d’application

L’application du règlement se fera en quatre étapes :

  1. la publication d’informations en 2025 sur l’exercice 2024 pour les entreprises déjà soumises à la NFRD ;
  2. la publication d’informations en 2026 sur l’exercice 2025 pour les grandes entreprises qui ne sont pas actuellement soumises à la NFRD ;
  3. la publication d’informations en 2027 sur l’exercice 2026 pour les PME cotées (à l’exception des microentreprises), les petits établissements de crédit non-complexes et les captives d’assurance (détenue par une société mère afin de fournir une couverture d’assurance portant uniquement sur le risque commercial des membres du groupe dont elle fait partie) ;
  4. la publication d’informations en 2029 sur l’exercice 2028 pour les entreprises de pays tiers dont le chiffre d’affaires net est supérieur à 150 millions d’EUR dans l’UE si elles ont au moins une filiale ou succursale dans l’UE dépassant certains seuils.

La Taxonomie Verte de l’UE – une ambition de transformation de l’économie à l’échelle européenne

L’Europe s’est fixé comme objectif d’atteindre la neutralité carbone d’ici 2050 à travers un vaste plan d’action appelé Green Deal, annoncé par la Commission Européenne en 2019. 1 000 milliards d’euros devront être mobilisés entre 2021 et 2027 pour réussir la transition bas-carbone des 27 pays membres.

L’un des piliers, le plan d’action sur la finance durable, a pour objectif de réorienter les investissements de capitaux vers des activités dites « durables » à l’aide d’une Taxonomie verte.

Il s’agît d’un système européen de classification standardisée des activités économiques contribuant substantiellement à la réalisation des six objectifs environnementaux de l’UE selon des critères scientifiques.

Elle permet aujourd’hui l’évaluation de la durabilité de 90 activités économiques, représentant plus de 93 % des émissions de gaz à effet de serre (GES) de l’Union européenne.

L’union européenne met à disposition un guide – le Compas Taxonomie – qui permet de vérifier quelles activités sont incluses dans la taxonomie de l’UE (activités éligibles à la taxonomie), à quels objectifs elles contribuent de manière substantielle et à quels critères elles doivent répondre.

Consulter le EU Taxonomy Compass

Les grandes entreprises de plus 500 salariés et les institutions financières doivent publier en 2022 la part de leurs activités et/ou investissements éligible à la taxonomie, exprimée en part du chiffre d’affaires (CA), des dépenses d’investissement (CAPEX) et des dépenses d’exploitation (OPEX) – c’est-à-dire, relevant d’activités économiques incluses dans la taxonomie.

A partir de 2023, les grandes entreprises devront également publier la part de leurs activités et/ou investissements alignée à la taxonomie sur ces mêmes indicateurs financiers (CA, CAPEX et OPEX).

Pour qu’une activité économique éligible soit alignée sur la taxonomie de l’UE, et donc classée comme écologiquement durable selon la taxonomie, elle doit :

  • Contribuer de manière significative à un ou plusieurs des six objectifs environnementaux établis
  • Sant porter atteinte aux autres objectifs (Do No Significative Harm – DNSH)
  • Se conformer aux critères techniques de sélection (TSC)
  • L’entreprise doit respecter les garanties sociales minimales tout au long de sa chaîne d’approvisionnement globale.

A partir de 2024, cette obligation s’appliquera à la majorité des entreprises de plus de 250 salariés, dans le cadre de la nouvelle directive sur la publication d’informations en matière de durabilité par les entreprises (CSRD).

Enfin, tout acteur du marché est libre d’expliquer en quoi ses activités sont liées à la Taxonomie, même s’il ne figure pas actuellement sur la liste. Il est possible de compléter le reporting en expliquant que les résultats reflètent le fait que ses activités ne soient pas encore couvertes par la taxonomie – par opposition à son incapacité à répondre aux critères techniques de sélection. Cela comprend la description de la manière dont l’acteur pense que ses activités sont déjà à faible émission de carbone, contribuent à la transition ou permettent à d’autres activités d’atteindre leurs seuils.

Cleerit vous permet d’intégrer la Taxonomie Européenne dans le pilotage de vos activités et performances, et automatiser les flux de données associés.

En savoir plus sur la Taxonomie Verte de l’Union Européenne

Le projet de la Taxonomie Sociale de l’UE pour les employés, les consommateurs et la communauté

Les critères environnementaux et sociaux font partie de la stratégie de financement durable de l’UE
depuis le tout début.

Il est largement reconnu que des investissements sociaux sont nécessaires pour à la fois : (i) atteindre les objectifs de développement durable (ODD) de l’agenda 2030 de l’ONU ; et (ii) créer le marché intérieur social prévu par le traité sur l’Union européenne (article 3).

Il est aussi largement reconnu que les entreprises doivent faire preuve de respect en matière des droits de l’homme, comme le stipulent les Principes directeurs des Nations Unies relatifs aux entreprises et aux droits de l’homme (UNGP).

L’UE travaille actuellement sur un projet de taxonomie sociale sur la base de 3 grands objectifs :

  • du travail décent (y compris pour les travailleurs de la chaîne de valeur) ;
  • un niveau de vie et bien-être adéquats pour les utilisateurs finaux ;
  • des communautés et sociétés inclusives et durables.

Ces objectifs s’adressent à 3 groupes de parties prenantes : les travailleurs, les consommateurs et les communautés.

La taxonomie sociale prendra également en compte les activités socialement nuisibles plus largement. Comme dans le cas de la taxonomie verte, la question est alors de savoir quelles sont les activités qui peuvent être considérées comme socialement nuisibles dans n’importe quelles circonstances.

En savoir plus sur le projet de Taxonomie Sociale de l’Union Européenne

La directive sur la due diligence en matière de développement durable des entreprises

Le 23 février 2022, la Commission Européenne a adopté une proposition de directive relative au devoir de diligence des entreprises en matière de développement durable – la Corporate Sustainability Due Diligence directive (CSDD).

L’objectif de cette directive est de favoriser un comportement durable et responsable des entreprises et d’ancrer les droits de l’homme et les considérations environnementales dans les opérations et la gouvernance des entreprises. Les nouvelles règles garantiront que les entreprises traitent les effets négatifs de leurs actions, y compris dans leurs chaînes de valeur à l’intérieur et à l’extérieur de l’Europe.

Cleerit vous permet de structurer et de réaliser votre devoir de diligence en matière de développement durable, facilement et rapidement.

En savoir plus sur le CSDD

Pourquoi est-il important de réussir votre stratégie RSE & ESG ?

Le législateur, mais aussi les investisseurs, le personnel, les clients et les citoyens, s’attendent aujourd’hui à ce que les organisations travaillent de manière durable et responsable. Il existe de nombreuses et bonnes raisons pour investir dans le développement durable et responsable, les forces de motivation sont nombreuses.

En investissant dans le développement durable et en impliquant le personnel, les clients, les fournisseurs et les autres parties prenantes dans votre stratégie ESG, vous créez un engagement, vous avez accès à des financements plus intéressants, vous minimisez les risques et profitez de nouvelles opportunités.

Les clients et les citoyens devenant plus conscients, ils imposent des exigences plus élevées aux organisations tant au niveau des produits que des services. La durabilité est aussi devenue pour beaucoup d’organisation un facteur important pour attirer des nouveaux talents.

L’environnement et la responsabilité sociale sont également des critères importants dans les décisions d’achats. L’étiquetage en matière d’efficacité énergétique, la sélection de matières organiques, ainsi que la diversité et les droits de l’homme, sont devenus des critères de sélection lors des achats et dans les cahiers des charges des commandes B2B.

La durabilité avec le soutien de toute l’organisation, devient un investissement qui réduit l’exposition aux risques, augmente l’efficacité et génère des retours sous la forme de nouvelles affaires, d’une meilleure image de marque et des relations améliorées.

La recherche révèle aussi que les entreprises qui prêtent attention aux préoccupations environnementales, sociales et de gouvernance ne subissent pas de ralentissement de la création de valeur, bien au contraire.

Une proposition ESG solide est corrélée à des rendements boursiers plus élevés, des spreads Credit Default Swaps (CDS) plus faibles et des notations de crédit plus élevées. Une proposition ESG solide a ainsi du sens sur le plan financier, car elle

  • Facilite la croissance du chiffre d’affaires : aide à créer de nouveaux marchés et à s’étendre sur les marchés existants, stimule la préférence des consommateurs
  • Réduit les coûts : aide à lutter contre la hausse des dépenses d’exploitation (telles que le coût des matières premières, de l’eau ou de l’énérgie), réduit les coûts inutiles de la gestion des déchets
  • Minimise les interventions réglementaires et juridiques
  • Augmente la productivité du personnel : aide à attirer et à retenir des employés qualifiés, améliore la motivation du personnel en donnant un sens à leur travail et augmente la productivité globale (la satisfaction des employés est positivement corrélée aux rendements des actionnaires)
  • Optimise les investissements et les dépenses en capital : améliore les rendements des investissements en allouant des capitaux à des opportunités plus prometteuses et plus durables, aide à éviter les investissements qui pourraient ne pas porter leurs fruits en raison de problèmes environnementaux à plus long terme

Cinq façons dont l’ESG crée de la valeur – McKinsey Quarterly, novembre 2019

La RSE, vecteur de confiance

(Extrait du rapport « RSE, une ambition partagée » sur www.strategie.gouv.fr)

« L’un des fondements d’une politique de RSE est la transparence à l’égard des parties prenantes de l’entreprise et de toute la société. Le reporting extra-financier y participe.

La Plateforme RSE souligne :

  • l’importance de disposer d’un outil de reporting des entreprises aussi fiable et pertinent que possible, à la fois pour répondre à des besoins de pilotage et pour dialoguer avec les investisseurs et la société civile.
  • l’importance d’un reporting solide sur les trois dimensions de l’ESG (environnementales, sociales, de gouvernance) afin de mieux documenter l’impact des activités des entreprises. Elle rappelle que les droits humains constituent un socle juridique transversal aux trois dimensions de l’ESG.

Le reporting doit être utilisable dans les faits par les entreprises et répondre aux attentes des parties prenantes en étant compréhensible, crédible et accessible. Selon le profil des entreprises, de nombreux défis sont liés au reporting et à la taxinomie.

Partant du constat que les stratégies RSE et numérique restent traitées séparément dans la grande majorité des entreprises, la Plateforme RSE juge primordial d’adopter des stratégies communes et de se doter d’ambitions sociétales, sociales, environnementales et éthiques plus fortes et soutenables. Le
champ nouveau de la RSE est aussi d’ordre numérique.

Il est particulièrement nécessaire de renforcer la gestion des données détenues par les entreprises, que ce soit en matière de droits humains ou d’impact sur les modèles économiques. Elle encourage les nouveaux modèles dans le respect des cadres légaux. »

En savoir plus sur la plateforme RSE

Fixer des objectifs et rendre compte de la responsabilité sociétale de votre entreprise (RSE) et des critères ESG

La développement durable et les critères ESG font partie du modèle commercial dans son ensemble, c’est-à-dire la manière dont les revenus sont générés, le processus de production des biens et des services et leur mise à disposition auprès du client ou du citoyen. L’ESG ne peut pas être traité efficacement en dehors de la stratégie globale de l’organisation.

Cela signifie que la responsabilité de formuler des objectifs et des stratégies pour un développement plus durable et responsable incombe en fin de compte à la direction générale. Elle est également responsable de s’assurer que les stratégies ESG imprègnent l’ensemble de l’organisation et se traduisent en plans d’action concrets qui précisent ce qui doit être fait, par qui, quand et quels sont les résultats attendus. Pour que les stratégies ESG deviennent une réalité.

Prenez le temps de réfléchir aux critères ESG et sujet matériels les plus importants pour votre organisation et à ce que vous voulez atteindre. Décrivez votre stratégie de développement durable dans le plan stratégique et dans tous les documents de gouvernance de l’organisation. Suivez et rendez compte des progrès réalisés, tant à l’interne qu’à l’externe.

Votre stratégie et reporting environnemental, social et de gouvernance (ESG) permettent de valoriser votre organisation aux yeux de votre personnel et de vos clients, mais aussi auprès des investisseurs, des agences de notation ESG et des organismes de financement.

Avec les nouvelles exigences de reporting et la Taxonomie verte de l’Union Européenne qui occuperont bientôt une place importante, il est temps de formuler une stratégie ESG solide, relier votre performance ESG à vos plans opérationnels et aux résultats financiers, et structurer votre processus de reporting des performances extra-financières. L’aide d’un logiciel inclusif et personnalisé vous facilitera la tâche, améliorera votre score ESG et votre impact positif sur le monde.

De la stratégie RSE, les objectifs ESG et l’analyse des risques, à la planification des actions avec l’allocation des ressources et des budgets dans Cleerit

Avec Cleerit, vous aurez une solution moderne adaptée à vos besoins. Une solution qui intègre les fonctions dont vous avez besoin pour mettre en œuvre et suivre l’avancement de votre stratégie ESG et de développement durable.

En fonction de vos objectifs, vous pouvez créer un plan d’action dans Cleerit et obtenir une chaîne de pilotage visuelle qui montre comment les domaines stratégiques tels que le climat, l’environnement de travail, la diversité et l’égalité sont logiquement liés aux objectifs et aux activités. Tout le monde sait ce qui doit être fait, par qui, quand et quels sont les résultats attendus.

Définir, analyser et gérer les risques qui peuvent vous empêcher d’atteindre vos objectifs est un élément central d’une stratégie ESG. La fonction de gestion intégrée des risques vous aide à réaliser ce travail en intégrant des analyses de risques et des mesures liées aux activités dans votre plan de développement durable, et en établissant des plans de gestion des risques et de due diligence distincts.

Une condition préalable pour transformer vos stratégies en réalité est d’affecter vos ressources là où elles sont les plus utiles. Par conséquent, la planification financière et la gestion des ressources sont des fonctions importantes dans Cleerit.

Vous évitez les méthodes de planification manuels fastidieux et pouvez automatiser vos processus de pilotage financier, pour une allocation optimisée des ressources et des prévisions financières plus de fiables. Et la connexion à la taxonomie verte de l’UE est automatisée pour un reporting RSE & DPEF complets.

Le travail quotidien vers les objectifs de développement durable où chacun sait quoi faire

C’est ce que vous faites chaque jour, étape par étape, qui vous mènera vers l’atteinte de vos objectifs. En tant que responsable opérationnel vous pouvez facilement piloter vos plans d’actions ESG.

Vous et vos équipes disposez d’un espace de travail digital où chacun sait clairement ce qu’il doit faire et comment il contribue aux objectifs. Pour vous aider, vous disposez d’outils tels que la cartographie des objectifs, la planification des tâches, des tableaux Kanban, les diagrammes de Gantt, des rapports de situation et la possibilité de partager des documents.

Assurez la visibilité de vos résultats ESG avec des rapports et des KPI pour l’analyse et l’apprentissage  

Avec des rapports, des mesures et un suivi de l’état et de la progression, vous avez un accès continu aux données pour l’analyse et les décisions. Cela vous permet d’êtres agiles, d’évoluer rapidement et de facilement redéfinir les priorités en cas de besoin.

Vous pouvez définir des KPI avec des valeurs cibles pour les objectifs environnementaux et sociaux, tel que les émissions de carbone, l’égalité des genres, la diversité et l’inclusion. Comme les KPI sont liés aux objectifs et aux activités, vous aurez une compréhension approfondie de vos résultats.

La documentation pour le Conseil d’Administration, le reporting des Performances Extra-Financières et la Communication sur le Progrès (CoP) pour l’Agenda 2030 sont toujours disponibles en temps réel.

Consacrer du temps à l’analyse fournit les bases d’un apprentissage accru qui vous mènera sur la voie de la réalisation des objectifs de développement durable et de la contribution réelle à la sauvegarde de la planète.

Lisez la suite pour en savoir plus sur les fonctionnalités offertes par Cleerit pour réussir avec vos plans de développement durable :